La faim étudiante n’est pas abstraite

La faim n’est pas abstraite.

Elle se traduit par des journées entières sans repas, par une concentration affaiblie, par un décrochage progressif.

Elle pèse sur la santé, sur la réussite universitaire, sur la capacité à se projeter.

Elle transforme un parcours d’études en épreuve silencieuse.

Lorsque l’aide alimentaire destinée aux étudiants les plus précaires disparaît, il ne s’agit pas d’une économie neutre.

Le coût est simplement déplacé.

Il se mesure en repas supprimés, en situations aggravées, en fragilités accrues.

Ce sont des conséquences matérielles.Immédiates.

Observables.

France Réel s’attache à rapporter ces faits tels qu’ils se présentent.

Sans slogan.Sans mise en scène.Sans commentaire superflu.

La précarité étudiante n’est pas un thème abstrait.

Elle révèle l’état de la subsistance, du travail et des priorités collectives.

Quand une aide essentielle est coupée, il ne s’agit pas seulement d’une décision administrative.

C’est un fait.

Et ce fait a une conséquence simple :des étudiants mangent moins.

Certains ne mangent plus suffisamment.

Cela suffit à qualifier la situation.

France Réel

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